
Vale - Inco, principal actionnaire et partenaire technologique de Vale Inco Nouvelle-Calédonie, affirme et manifeste son adhésion au principe du développement
durable.
Son approche environnementale s'intègre donc dans ce cadre global. L'entreprise se réfère à la définition qu'en a donnée la norvégienne Gro Harlem Brundtland,
à l'O.N.U. en 1987.
« Le développement durable est un mode de développement qui répond aux besoins des générations présentes en répartissant équitablement les fruits de la croissance,
sans compromettre la capacité des générations futures de satisfaire leurs besoins. »
Inco adhère aussi à l'identification des trois piliers devant être conciliés dans une perspective de développement durable, tels que définis au Sommet de la Terre
de Rio de Janeiro en 1992 : le progrès économique (viable et équitable), la justice sociale (vivable et équitable) et la préservation de l'environnement (vivable et
viable).
Le schéma ci-dessous illustre ce concept :
Vale Inco Nouvelle-Calédonie adhère de la même façon à l'esprit du développement durable et son approche de développement s'inscrit dans ce principe global qui vise à
établir le meilleur équilibre entre aspects environnementaux, économiques et sociaux, notamment pour les communautés voisines.
Pour Vale Inco Nouvelle-Calédonie l'application de ce principe se décline en diverses mesures concrètes, dont les suivantes :
Protection de l'environnement
- L'utilisation d'un nouveau procédé hydrométallurgique 4 fois moins consommateur d'énergie, réduisant
conséquemment les émissions de gaz à effet de serre et, de fait, l'impact de l'usine sur la qualité de l'air
- le recyclage de 60 % des eaux requises pour le fonctionnement de l'usine
- la neutralisation des résidus solides et leur utilisation pour combler les fosses minières, plutôt qu'un rejet en mer, afin de permettre ultérieurement
la reconstitution du paysage
- la neutralisation des résidus liquides, éliminant la majeure partie des métaux, avant le rejet de l'effluent en mer par un tuyau diffuseur d'un kilomètre
dans une zone à fort courant
- la réhabilitation végétale avec des espèces endémiques cultivées dans sa propre pépinière en activité depuis
déjà dix ans.
- la mise en place de diverses mesures compensatoires telles que la transplantation corallienne, l'installation de bouées de mouillage, la mise à
disposition de points d'eau incendie aux abords des réserves, la signalisation des parcs et réserves, etc.

Progrès économique
- Le développement d'un procédé permettant d'exploiter de façon rentable les latérites à faible teneur en nickel - autrement sans valeur économique -
multipliant ainsi par sept les ressources exploitables de la Nouvelle- Calédonie
- l'apport de retombées économiques à long terme pour le territoire :
- volume d'exportations doublé et équilibre de la balance commerciale
- PIB augmenté de 30 %
- contribution au Trésor public calédonien, même pendant la période d'exonération fiscale partielle de 15 ans, par un versement d'environ 20 à 30
milliards CFP en taxes et impôts
- l'octroi d'une participation de 10 % au capital social de Vale Inco Nouvelle-Calédonie pour les trois provinces calédoniennes
- la création d'emplois locaux directs, indirects et induits pendant la construction et surtout,
tout le long de la période d'exploitation où l'objectif est de confier 90% des 800 emplois directs à des travailleurs locaux et pour laquelle,
selon les études, entre 3000 et 4000 emplois indirects et induits seront créés
- le développement d'une expertise locale qui servira à la réalisation d'autres projets sur le territoire, dont l'usine du Nord
- l'intégration de la Nouvelle-Calédonie sur l'échiquier économique international par l'implantation d'un site minier et métallurgique de classe mondiale.
Justice sociale
- L'optimisation du recours à l'emploi local par :
- le strict respect des procédures accordant la priorité aux demandeurs d'emplois locaux qualifiés et disponibles
- une offre de formation adaptée aux besoins individuels
- la connaissance et le respect des lois et règlements locaux
- la volonté de participation active à tous les forums de consultation et de surveillance mis en place par la Province Sud (enquêtes, Comité de suivi
environnemental, Comité de pilotage provincial, Table ronde, etc.).
- la mise en place successive de différentes structures visant la concertation avec l'ensemble des parties concernées pour optimiser les impacts positifs
du projet et réduire les impacts négatifs à court, moyen et long terme ; une démarche qui devrait aboutir à la signature d'un « pacte citoyen »
global et concerté.
- la participation et le soutien financier à des événements ou à des initiatives des organisations et associations voisines touchant plus particulièrement
l'éducation des jeunes et visant à renforcer la vie associative et le tissu social.
- la création des Chantiers citoyens : un projet de 150 millions CFP sur trois ans pour la construction ou
la rénovation de bâtiments d'intérêt collectif ,
en collaboration avec l'Aire Djubéa Kapone et les organismes de formation. L'objectif de ces chantiers-école est
double : participer au développement des
chefferies et à la formation des jeunes des tribus bénéficiaires du programme.
