
Opération de revégétalisation à Yaté
Les résultats de cette étude complémentaire au dossier ICPE (Installation Classée pour la protection de l’Environnement) permet d’approfondir les connaissances du milieu et de dégager des effets bénéfiques ou perturbateurs.
Un groupe de travail en concertation avec les coutumiers, se réunit périodiquement afin de trouver des solutions adéquates aux différents problèmes qui pourraient survenir.
Vale Inco Nouvelle-Calédonie s’est engagé à réduire, contrôler et compenser les impacts de ses activités et à optimiser les retombées positives générées par le projet.

Distribution de dictionnaires aux scolaires de Yaté
Un programme de parrainage à été mis en place dont le but est de soutenir la vie associative des habitants de Yaté et du Mt Dore. Ainsi Vale Inco Nouvelle-Calédonie est partenaire de nombreuses actions telles que : la foire de Yaté, la fête de la mer de Goro, rencontres sportives et musicales, dons d’équipements pédagogiques et achats de livres scolaires.
Une étude de risque sanitaire prend en compte les rejets atmosphériques pendant la phase d’exploitation de l’usine et prédit les variations de la qualité de l’air, au niveau des zones habitées de la base vie, des habitations de Prony, de Port Boisé et de la tribu de Goro.
Les calculs des modélisations montrent des indices de risques en deça des limites réglementaires métropolitaines dans les lieux de vie de la zone d’étude.
Le groupe de scientifiques chargé par la Province Sud de la contre-expertise sur l’impact du rejet en mer a étudié les effets potentiels sur la santé humaine du manganèse. Le rapport de la contre-expertise indique en conclusion qu’il « n’y a pas de risque avéré lié à la prise de nourriture lorsqu’on mange des poissons, des crustacés ou des mollusques provenant d’une eau de mer enrichie en manganèse ». L’expertise recommande toutefois à Vale Inco Nouvelle-Calédonie de ne pas dépasser 10mg/L de manganèse dans l’effluent. Vale Inco Nouvelle-Calédonie est allée au-delà de cette recommandation en prenant la décision de limiter ce rejet à moins de 1mg/L, ce qui place la totalité du rejet en mer dans les limites édictées en France des normes les plus strictes de rejet industriel.
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